Mercredi 18 novembre 2009
Rappelez-vous, il y a presque trois mois, un OWNI (objet web non identifié) explosait sur la toile : le tout nouveau site web de Désirs d'avenir, l'association propulsée par Ségolène Royal. Si vous avez hiberné durant ses trois derniers mois, faites un tour par le précédent article qui concernait la question sur ce blog. Tout a été dit ou presque sur ce site et le bad buzz s'était répandu à la vitesse de l'éclair (petit jeu de mots pour les fans de Toy Story...). Mais qu'en est-il trois mois après, alors que plus personne ne parle de ce site.

Si ma mémoire est bonne, après s'être fait reprocher le fond de page du site façon fond d'écran windows 98, Désirs d'avenir devait être "un site participatif dont le fond d'écran changera chaque semaine sur proposition des comités locaux". Bigre !

Allons faire un petit tour sur le site pour voir ce que ça donne aujourd'hui. Force est de constater que le fond d'écran façon "rencontre du 3e type" a disparu. Il y a même un changement assez important. Petit tour d'horizon :

- Tout d'abord, le site a été refait avec Drupal, alors qu'il était auparavant sous Joomla.
- Le site est désormais hébergé par Pilot System, et non plus chez un hébergeur allemand comme la première version
- Le design est plus sobre et plus classique pour un site web institutionnel, malgré quelques fautes de goût encore persistantes (les images hyper-ombrées avec texte baveux sur le côté gauche en haut)
- On cherche encore un peu la cohérence graphique de l'ensemble, mais bon, on peut pas tout avoir d'un coup.

A noter que tous les textes du site sont sous licence Creative Commons, et qu'il est autorisé d'en faire un usage commercial (je ne vois pas très bien comment je pourrais revendre des discours de Ségolène Royal, mais bon...)

Si je résume, bien le site a été entièrement refait, et on a mis le holà au côté amateur new-âge de la V1. Quel changement de cap, revirement de stratégie général. Je me demande vraiment bien pourquoi ! S'ils en étaient resté à la V1, ce site serait sûrement entré dans les annales du web (non, non, pas de jeu de mot douteux là-dessus). Oups, trop tard...
Par Agathe - Publié dans : Du nouveau dans le Web
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009
Bon, d'accord, ce n'est pas exactement Google qui a usurpé l'identité de quelqu'un mais des centaines de personnes créant de faux profils du pilote de formule 1 Rubens Barrichello sur le site Orkut.
Donc Google vient d'être condamné par la justice brésilienne à 500 000 $ de dédommagement (oui je sais, pour Google c'est de la petite monnaie). Bien sûr les faux profils doivent aussi être nettoyer.

Cette histoire montre qu'il est en effet possible d'être condamné (et assez lourdement si on fait abstraction de la capacité financière du condamné) pour usurpation d'identité. Du moins au Brésil. Parce qu'en France l'usurpation d'identité n'est pas un délit. Mais comme les outils web n'ont pas de frontière, ça commence à se corser, non ? Et d'abord, un site web peut-il avoir une frontière juridiquement (hébergeur, propriétaire ?).
N'étant pas juriste de formation, je ne saurais vous dire, mais la réponse m'intéresse... Si vous savez et que vous passez par là, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur ce point.
Par Agathe - Publié dans : Business is business
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 13 octobre 2009
Oui, la comparaison peut paraître abrupte, mais si on pense en terme financier et technique, elle se justifie. Je m'explique.
A plusieurs occasions, lors de conférences, d'ateliers ou d'entrevues, des professionnels m'ont posé cette question (et je suis sûre qu'ils ne l'on pas posée qu'à moi !) : faire réaliser un site web par un professionnel, combien ça coûte ?

D'où mon embarras pour répondre sincèrement à cette question ! Non pas que je veuille garder des secrets professionnels pour moi, mais il est vrai qu'il est absolument impossible de répondre par autre chose que : de 500 € à 500 000 € (et encore !), ce qui n'avance pas plus l'interlocuteur...

"Mais enfin, pourquoi tant de différences pour un même produit ?!!", s'interrogent les-dits professionnels ! C'est tout simplement identique que si vous demandiez à quelqu'un le prix d'un collier ! Entre un collier fantaisie et un collier or et diamants, celà va de 15 € à 15 000 €, et pourtant c'est bien le même produit à la base. Seulement ils répondent tous les deux à des attentes différentes. Et on ne peut pas dire que l'un soit mieux ou moins bien que l'autre. Ben voilà, c'est pareil pour les sites web.

J'ai répondu à votre question ? Non? Bon alors, passez me voir.
Par Agathe - Publié dans : Business is business
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 16 septembre 2009
LE site du jour, celui qui va peut-être faire le buzz de la semaine, c'est incontestablement le nouveau site de Ségolène Royal, www.desirsdavenir.com. Vous pourrez consulter les différentes polémiques soulevées par ce nouveau site en lisant l'article de l'Express et celui du Monde, et je ne vais pas m'étendre sur l'aspect politico-financier de la chose (le nouveau site a été réalisé par une société dirigée par le compagnon de Ségolène Royal).

L'article du Monde s'attarde lui sur un aspect étonnant du site, tant dans son design que dans les intitulés de rubriques. L'image de fond y est présentée comme un fond d'écran vieillot. Bon au-delà de l'effet très "spécial" de ce fond d'écran en fond de page web, le site m'a intrigué et je suis allé y faire un tour. Et là, j'avoue que je n'ai pas été déçue du voyage ! Comment une personnalité de l'importance politique et médiatique de Ségolène Royal s'est-elle fait livrer un site aussi bâclé et aussi incohérent dans son apparence ? Je vous jette en vrac quelques notes prises au vol :



  • Bon, déjà, moi sous Firefox, j'ai des problème de calage de la page d'accueil (un coup avec des ascenseurs et un coup sans !), mais je ne sais pas si celà se produit chez tout le monde (quoi qu'il en soit celà signifie que le site n'est pas codé proprement).
  • Ensuite la vidéo qui apparaît sur la page d'accueil démarre automatiquement dès l'arrivée sur le site, et vous aurez remarqué qu'il est impossible d'en couper le son ou d'arrêter la vidéo. c'est peut-être une astuce de communiquant, mais ce n'est pas très respectueux de l'internaute.
  • Maintenant, en cliquant au hasard sur une rubrique "Jeunes d'avenir" je m'avoue stupéfaite de ce que je vois ! Un menu sans aucune cohérence graphique avec celui présenté en page d'accueil, des tons de violet qui s'harmonisent peu avec le reste du site (et je ne parle même pas des fleurettes qui ont poussées sur les titres de menus !)
  • Le titre du site est réalisé avec un effet métal en relief très démodé (est-ce voulu ?!)
  • Quand on surfe sur les différentes pages, on s'aperçoit que l'image de fond se répète  de manière très brutale (pourquoi se donner la peine de coder la mise en page d'une image de fond quand on peut se contenter de ce qui est pris par défaut ?!)
  • On voit clairement en bas du site, que celui-ci a été réalisé avec le CMS Joomla, ce qui en soit n'est pas spécialement une mauvaise solution. Mais pourquoi avoir choisit un thème graphique réellement hideux, sans cohérence, sans mise en page et sans aucune finition. C'est incroyable : le titre de la page d'accueil (visible sur la barre tout en haut de votre navigateur) est "index", et le titre de la page relatant le débat entre Cécile Duflot et Ségolène Royal n'a même pas été changé : "Welcome to the Frontpage", qui est un titre proposé par défaut dans la page d'accueil d'un site conçu avec Joomla.


C'est tout simplement aberrant ! On voit bien qu'il n'y a aucun travail concret sur ce site. Alors pourquoi payer si cher (à priori plus de 40 000 € d'après le Monde) un site aussi évidemment mal conçu, fait à la va-vite et sans aucun soin apporté au design et au comportement du site ? Peut-être pour faire parler de Ségolène Royal tout simplement : un site moche qui fait polémique, ça attire forcément du monde, celà va sans doute être relayé par de nombreux blogs et articles sur le web, le netlinking du site va exploser... Alors qu'avec un site simple, agréable et bien conçu personne n'en aurait parlé. Ah, ils sont vraiment malins les communiquants de Ségolène Royal !
Par Agathe - Publié dans : Du nouveau dans le Web
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 3 septembre 2009
Oui, vraiment, merci le service public, et notamment la télévision publique. En effet, je peux vous assurer que France Télévision n'est vraiment pas une entreprise qui se moque du spectateur, et encore moins du client. Pour preuve, le site web de France 2 (je prends celui-ci pour exemple, mais vous pouvez prendre France 3, c'est la même qualité incroyable). Vous allez voir avec quelques cas typiques combien cette grande entreprise, via son site, sait satisfaire le spectateur :

Alors, cas n°1 : je souhaite savoir quelle est la prochaine diffusion d'un programme que j'aime
Bon, pas un jeu diffusé tous les jours, ce serait trop simple, non, une série ou une émission. A quand le prochain épisode ?, la prochaine émission ? Une question toute bête, tellement bête sans doute que les concepteurs des contenus du site ne se donnent pas la peine de mentionner ce genre d'information !

Exemple à l'appui : L'émission "Rendez-vous en terre inconnue" : quelques archives des émissions passées, mais quid des futures (je ne demande pas des secrets de production, juste une approximation sur la date de diffusion de la prochaine, c'est trop demander ?)
Autre exemple, la série "Boulevard du palais", dont un épisode inédit (nouvelle saison ?) vient d'être diffusé. Là encore, je souhaite savoir les dates de diffusion des futurs épisodes, mais France Télévision est taquine me laisse mariner dans l'incertitude totale.


Bon, cas n°2 : je souhaite aquérir une série en VOD via le service proposé par France Télévision
Ils devraient être content à France Télévision, je suis une gentille consommatrice prête à payer pour les 12 premiers épisodes d'une série que j'affectionne particulièrement. Le site précise tout de même que l'on ne peut regarder les fichiers achetés QUE sur l'ordinateur qui a servit au téléchargement, et qu'il est hors de question de permettre à ce gangster de spectateur de regarder son programme sur son lecteur de salon, confortablement installé dans son canapé (et accessoirement, qu'il n'a pas intérêt à changer d'ordinateur ou même l'un de ces composants internes). C'est déjà sympa comme ouverture.

Bien, maintenant que je sais que le programme que je veux acheter est tout plein de DRM*, je clique quand même, par curiosité, sur le bouton "test de votre configuration", proposé par le site.
Et c'est à ce moment que l'on voit la grandeur du service public, le respect infini du spectateur/client : au bout de deux secondes, s'offre à moi cet écran fantastique, que je vous reproduis ci-dessous :


"La configuration de votre ordinateur ne vous permet malheureusement pas  de pouvoir visualiser le programme de votre choix. Nous vous suggérons d'essayer depuis un autre ordinateur." (c'est bien connu, je suis une boutique informatique à moi toute seule, avec un choix infini d'ordinateurs à ma disposition !).
Le message fort sympathique se termine par une formule polie et agréable, pour remercier le spectateur de son intérêt : "aucune demande de remboursement ne sera acceptée si vous rencontrez un problème".

Ça fait vraiment chaud au coeur de voir combien le service public est soucieux de mettre à la disposition de tous, dans un esprit de respect et de confiance, ses programmes. Non vraiment, c'est impeccable, rien à dire.


* DRM, système propriétaire et non interopérable de verrouillage de contenus audio ou vidéo, qui n'est pas supporté par les systèmes d'exploitation Linux.
Par Agathe - Publié dans : C tendance
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 6 juillet 2009
Vu sur le site de La Redoute (mais j'imagine que ce produit se vend aussi ailleurs...) : l'Ordissimo, un ordinateur d'un genre un peu particulier, puisqu'il est doté d'une interface spécialement étudiée pour les très très très novices et très très très récalcitrants à l'informatique (genre séniors), basée sur un système d'exploitation Linux : de grosses icônes faciles à comprendre, un zoom très large possible sur l'écran, une seule fonction par touche, etc. De manière à adapter son utilisation à toute une famille, l'ordinateur portable en question est également doté de Windows Vista.
L'utilisateur a donc le choix à chaque démarrage entre l'interface spéciale Ordissimo et Windows Vista. Bien.

Là où les choses se gâtent un peu, c'est dans l'argumentaire (succint) de l'ordinateur sur le site de La Redoute, que je vous reproduit fidèlement ici :

" Faites votre choix au démarrage : l'interface Ordissimo ou Windows Vista; avec 2 ordinateurs en 1, toute la famille trouvera son bonheur.
Complet, cet ordinateur est doté de toutes les fonctions d'un appareil classique : e-mails, internet, photo, vidéo, musique, courrier, calcul, webcam, messenger, skype, jeux...
Le plus : une touche zoom pour agrandir l'écran à volonté.
En outre, pour une utilisation zen, Ordissimo est garanti sans virus et sans cookies espions grâce à son système Linux totalement protégé."

La dernière phrase est magnifique ! Oui, l'ordinateur est bien protégé des virus et spywares, mais UNIQUEMENT si l'utilisateur ne se sert que de l'interface basée sur Linux. Parce que avec Vista, aucune garantie de se genre ne peut être appliquée... Alors je ne vois que deux explications à cet argument :
  • il y a une boîte de Pilules Magiques livrée avec l'ordinateur pour protéger l'autre OS des virus
  • les commerciaux essayent de faire croire n'importe quoi à des petits vieux (qui de toute façon n'arriveront pas à lire les petites lignes en bas de la garantie, et se retrouveront avec un bel élevage de virus dès que leurs petits enfants chatteront à longueur de temps avec MSN sur Vista !)
Des argumentaires commerciaux qui trompent la clientèle en ommettant volontairement certains détails ? Non, ça ne peut exister, ça se saurait...
Par Agathe - Publié dans : C tendance
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 19 juin 2009
Vous avez forcément entendu parler de cette info à propos d'une jeune fille, Kimberly, qui se serait retrouvée avec 56 étoiles tatouées sur le visage alors qu'elle n'en souhaitait que 3. Quel rapport avec le thème de ce blog, allez-vous aussitot me dire ? Et bien, je viens de tomber sur cette info du Post.

L'auteur de l'article y relate une "enquête" à laquelle s'est livré un site belge, concernant un site Internet apparu il y a peu, proposant non sans humour de refaire votre portrait façon Kimberly.

Et j'arrive au coeur de ce JEU DU WEEK-END : lisez l'article et trouvez pourquoi les conclusions du site belge sont complètement erronées d'un point de vue... "technologique", on va dire. Le jeu n'est pas réservé qu'aux spécialistes du web (faites-vous éventuellement aider d'un ami...).

Le premier à déposer l'explication dans les commentaires recevra un cadeau surprise !
Bon weed-end.
Par Agathe - Publié dans : Du nouveau dans le Web
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 17 juin 2009
Internet et l'ensemble des technologies dites "nouvelles" se démocratisent depuis un bon moment déjà. Ça on sait. Pour un domaine jeune et en constante évolution, je trouve que beaucoup de nos concitoyens se sont emparés des outils informatiques et web avec appétit et rapidité. Et c'est très bien, me direz-vous.

Le problème c'est que malgré cette fantastique démocratisation, des confusions qui pouvaient paraître légitimes au début du web grand public substistent et ont la vie dure ! Je m'explique.
Nos enfants créent leur blog perso en quelques minutes, nos grands-parents commandent les cadeaux de fin d'année sur Internet, jeunes et moins jeunes s'emparent des sites de socialisation avec dextérité, et pourtant, j'entends encore beaucoup trop souvent à mon goût une grande quantité de gens parler de leur adresse mail pour définir l'URL de leur site, faire précéder leur véritable adresse e-mail de www, confondre nom de domaine et adresse e-mail, etc.

Alors je me pose la question. Si j'ose espérer que les bambins actuels maîtriseront un tantinet mieux que leurs aînés ces notions (mais ai-je des raisons d'espérer ?), comment se fait-il que de telles confusions, incompréhensions, soient encore aussi présentes ? Probablement parceque personne n'a pris le temps de leur expliquer simplement des notions considérées unanimement comme acquises ?

Pas très grâve ces confusions ? Ben quand même ! On ne peut comprendre quelque chose que l'on ne sait pas nommer : c'est une des premières choses que j'ai apprise en histoire de l'art (d'où l'apprentissage de termes correspondants aux différentes parties d'un retable ou d'une amphore grecque). Et bien il me semble que c'est exactement la même chose pour le monde informatique en général et web en particulier. Apprenosn à parler web. Ce n'est pas très compliqué et c'est indispensable, non ?

Par Agathe - Publié dans : C tendance
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mardi 16 juin 2009
Il était temps ! Enfin quelques bonnes nouvelles dans cet océan de grisaille et de morosité ambiante... Les poids lourds de l'industrie musicale se mettent enfin à proposer de concert des plateformes de téléchargement de musique au format MP3, sans DRM donc.

J'avais déjà abordé le sujet sous un autre angle dans un article précédent mais il semble que les grands (gros ?) acteurs de la musique se décident enfin à regarder la réalité en face. Sur fond de loi Hadopi (au passage, une histoire avec des rebondissements tels que même les scénaristes de Plus belle la vie n'auraient pas osé...), on voit fleurir au fil du web les annonces imminentes d'ouverture de plateformes de téléchargement légal en MP3.

Amazon, dans un premier temps, a ouvert son service en attirant les consommateurs avec une offre de lancement très gourmande : 2,99 € l'album. C'est au tour d'Universal et Virgin de concocter ensemble un service qui prévoit même le téléchargement illimité pour une somme mensuelle d'environ 20 € (pour des gens qui étaient naguère vent debout contre la licence globale, il faut avouer que c'est croustillant...).

Hourra ! Ils y ont mis le temps, mais peut-être ont-ils enfin compris que tout ce que l'internaute-consommateur-mélomane veut (pour la très grande majorité) c'est juste écouter sa musique préférée où il veut sans être ennuyé par des questions techniques (du style "si je retransfère cette chanson dans mon baladeur va-t-il s'autodétruire ? si je change la carte-mère de mon ordinateur vais-je pouvoir écouter encore les morceaux achetés en ligne", etc).

En effet (Anéfé, comme aime à dire le web en ce moment), qu'il est doux de pouvoir écouter ses chansons favorites sur son baladeur, de les enlever et les remettre autant de fois qu'on veut, de ne pas se soucier d'éventuels problèmes de compatibilité de format entre musique et baladeur, de les écouter aussi dans sa voiture, sur son ordinateur... Oui, c'est doux, mais c'est normal à partir du moment où vous avez payez votre chanson. Normal ? Apparemment ça n'était pas évident jusqu'à maintenant pour certains. Ça ne l'est peut-être pas plus, mais au moins se sentent-ils obligés pour des raison de survie commerciale, d'aller dans cette voie. Le temps fera le reste.
Par Agathe - Publié dans : Business is business
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 28 mai 2009
Dans le monde merveilleux de la vente en ligne, la nouvelle passerait presque inaperçue, n'étant ni très originale ni incroyable. Le site de e-commerce Lemagiciendesprix.com a été placé en liquidation judiciaire. Soit, un de plus me direz-vous, ce n'est ni le premier ni le dernier cybermarchand à faire faillite. Certe, à une petite différence près. L'histoire de ce site de vente est quand même exemplaire, puisque celui qui l'a créé avait déjà eu affaire à la justice avec le site Mondialdiscount, qui n'était autre qu'une vaste escroquerie. Et bien celà ne l'a pas empêché (et visiblement personne ne s'y est opposé...) de créer un nouveau site, et d'y faire fleurir de nouveau les plaintes des clients. Le plus beau c'est que Lemagiciendesprix.com était affublé du logo "de confiance" Fianet ! Alors je me pose quand même la question : sur quels critères un cybermarchand peut-il obtenir ce label ? Une société ou un organisme qui propose un label de confiance voit inévitablement sa crédibilité sérieusement remise en cause par ce genre d'affaire.

Mais je ne connais pas le dispositif Fianet, son fonctionnement, ses critères. En revanche, les labels, chartes de confiance et autres logos attirant notre attention sur la qualité d'un site ou d'un cybermarchand deviennent de plus en plus nombreux. Avec le risque, comme pour les labels affichés sur les produits alimentaires (Label Rouge, IGP, CQC...), de ne plus rien signifier du tout et de voir leur valeur tomber à zéro pour le consommateur.

Pour l'instant, pour juger du sérieux et de la qualité d'un site de vente en ligne, on a rien inventé de plus efficace que les commentaires des internautes. Blogs, comparatifs en ligne, réseaux sociaux, sont là pour permettre de proposer et disposer d'informations en provenance direct des consommateurs. Le vrai bouche à oreille 2.0 sera probablement toujours plus pertinent et valorisé que tous les labels de confiance du monde.

Et vous, consultez-vous souvent l'avis des internautes avant d'acheter sur Internet pour vous faire une idée du sérieux d'un site de e-commerce ?
Par Agathe - Publié dans : Business is business
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Présentation

Profil

Syndication

  • Flux RSS des articles

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus